La mélodie qui rentre dans ma tête m'assoupis jusqu'au moment où d'autres passagers montent et attendent à leur tour de descendre. Je les observe tout en observent le soleil se levé. ses rayons me touchent le visage en me donnant cette sensation d'une présence perdu.
A chaque fois qu'il monte dans le bus, j'ai le désir le plus profond qu'il m'observer, qu'il me donne un sourire et que je lui en renvoie un à mon tour, mais non, lui ne me regarde pas.
Mais que faire alors, m'imaginer un monde, une autre vie, d'autres idées, d'autres pensées, d'autres pleurs et d'autres cris. Un monde pleins de guerre et de joie, où on est pas obligé d'avoir des chaussures à la mode pour se sentir bien dans sa peau.
Je ne veux pas lui ressembler, ni lui faire plaisir, je veux que cette personne ferme les yeux pour s'imaginer que le "rien" représente quand même quelque chose. Arrête un peu de vouloir tout alors que d'autres n'ont rien !
La fatalité est un poids qu'il faut porter chaque jour sur nos épaules, et c'est ainsi qu'est fait la vie.
Tout ou rien peut m'importe, le fait de voir, de respirer, marcher, vivre n'est ce pas déjà suffisant.
Je ne sais ^pas quel jour il est ni à quel heure j'écris ce texte et je n'en tiens pas compte car cela n'a pas d'importances car j'ai la chance de vivre et d'avoir des gens qui m'aime malgré le fait que certains d'entre eux ne sont plus là.
Ce ne sont pas mes pensées, ni mes cris, ni mes pleurs qui vont vers eux, c'est mon amour que je transmets dans les mots qui me dit que chaque jour est nouveau et peut-être plus radieux que celui de la veille.
